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lundi 20 février 2012

Rencontre avec YVES RAVEY

Le jeudi 16 février 2012, nous avons reçu l'auteur Yves RAVEY. Tout d'abord, nous l'avons accueilli au CDI du collège, en présence de Mme ROMINGER (principale) et Mme SERRETTE (professeur documentaliste). Nous lui avons expliqué ce que nous avons étudié en classe et quelles recherches nous avons effectuées. Ensuite, il nous a lu un passage du Drap. Après sa lecture, nous l'avons questionné sur quelques éléments qui nous tracassaient ou que nous n'avions pas compris. Il nous a répondu en développant ses réponses avec beaucoup de générosité. Pour finir, trois élèves ont lu leur rédaction (que l'on peut trouver sur le blog), qui consistait à raconter la perte d'un être cher en essayant d'imiter le style de l'auteur.
Voici ce que nous avons retenu de ces deux heures passées avec Yves Ravey.
En premier lieu, lorsqu'il s'investit dans l'écriture, il ne part jamais avec un projet bien défini en tête, mais l'idée se définit au fur et à mesure. Souvent, il peut écrire une centaine de pages avant de trouver la bonne voie, qui va devenir le vrai début du livre. Après, il n'hésite pas à supprimer ce qu'il ne veut pas garder. Cela peut correspondre à 6 mois de travail. Pour Le Drap, il a passé plusieurs années à trouver la bonne impulsion et à admettre qu'il parlait de la mort de son père. Etant donné le rythme de parution de ses oeuvres, il écrit plusieurs livres en parallèle. Tout cela prouve à quel point l'auteur est passionné et investi dans son travail.
En second lieu, il a souligné le rôle important de l'interprétation : l'auteur produit son oeuvre, et il laisse le lecteur comprendre à sa façon certaines situations, certains personnages. Ainsi, il ne cherche pas à produire des symboles, même si des éléments peuvent paraître symboliques a posteriori.
La peinture est très importante dans son travail, comme source d'inspiration, comme modèle. Il a associé l'image du corps du père à celle du tableau de Hans Holbein, "Le Christ au tombeau".

En ce qui concerne la mise en scène de Laurent Fréchuret avec Hervé Pierre, Yves Ravey a donné des directives : texte intégral, sans changement, costume élégant, mise en scène et scénographie minimalistes (Daniel Jeanneteau et Damien Schahmaneche), pas ou peu de musique. En effet, la musique paraît lointaine, il s'agit parfois de simples bruits, très discrets (cloches, fanfare). Le plateau paraît flottant, instable, constitué d'un rectangle blanc. L'acteur, lorsqu'il en descend, semble petit et disparaître dans l'obscurité.
Nous soulignons au passage la performance, la concentration, le travail, d'Hervé Pierre, qui a fait ressortir l'humour présent dans le texte.


lundi 30 janvier 2012

ENFANTS DU SIECLE - Analyse et critique de la représentation

Un spectacle vu au CDN de Besançon le 3/12/2011
Texte : Musset
Mise en scène : Benoît LAMBERT


RÉSUMÉ DES PIÈCES.
Par Lise Valeur et Imane Assouar

Le spectacle est un montage de deux pièces de Musset :

Fantasio

Cette l'histoire se passe en Allemagne. Elle parle d'un homme, Fantasio, qui traîne son ennui, boit, fume, et d'une Princesse qui doit se marier au Prince Mantoue afin de faire cesser la guerre entre le royaume de son père et du prince.
Fantasio décide de se faire bouffon, il est admis au Palais.
Il va empêcher la princesse de se marier en la raisonnant.
 
On ne badine pas avec l'amour.

Le baron veut marier son fils Perdican avec sa nièce, Camille. Il a organisé leur rencontre, mais Camille ayant reçu une éducation religieuse n'est pas décidée à épouser son cousin, malgré toutes
ses tentatives de séduction.
Les scènes vont se succéder, Camille est partagée entre sa religion et son amour caché pour Perdican. Perdican,  lui, va tout faire pour la rendre jalouse en voulant se marier à une paysanne, Rosette.

Les deux jeunes gens vont se chercher et provoquer la mort.


ANALYSE DU SPECTACLE

I.    ESPACE SCENIQUE, DECOR ET ECLAIRAGE -
par Loïc Minary, Lucien Gallanti et Victor Couturieux

  •  L'espace scénique n'est pas une copie du réel car c'est plutôt un espace mental issu de l'imagination. Il est constitué de très peu d'objets mais nous arrivons à nous repérer facilement.

  • Le décor est unique, il ne change que pendant l'entracte (changement de pièce ) mais il est toujours composé de tables et de bancs , juste une fontaine et du gazon s'ajoutent. Dans la 1ère pièce -(Fantasio), il représente une pièce de château et la cour de celui-ci. Dans la 2ème (On ne badine pas avec l'amour), il y a un bureau ou de l'herbe (le jardin). Il y a aussi un rideau disposé à l'arrière de la scène, aux deux tiers de celle-ci . Il permet de faire apparaître un personnage en arrière plan ou alors la pensée d'un autre acteur. Il peut aussi montrer une autre pièce ou alors représenter un objet comme un arbre derrière lequel Camille se cache quand Perdican arrive avec Rosette près de la fontaine.

  • L'éclairage peut mettre en valeur un personnage, il peut changer l'atmosphère, grâce aux différent filtres de couleurs.
Exemples : Rouge : colère, Bleu : ambiance triste etc.
De plus l'éclairage peut suivre une personne grâce au système de la poursuite.
On peut également créer des effets de lumières, par exemple ombres, stroboscope.

Il y avait également la lumière tamisée derrière le rideau, quand un personnage apparaissait en arrière plan. Elle donnait en effet une impression de 2ème pièce ou illustrait la pensée d’un personnage.






II.    OBJETS SCÉNIQUES
par Jorge Neves Nunes et Nathan Zimmerlé

    
o    Le masque d'âne. Il est utilisé pour représenter l'âne du bouffon dans la pièce Fantasio et aussi l'âne qui transporte dame Pluche dans On ne badine pas avec l'amour.
o    La corde. Dans la première pièce, elle est utilisée pour représenter un lien qui entrave la princesse Elsbeth : l'obligation d'épouser le Prince de Mantoue pour pacifier le royaume de son père.
o    Les verres de champagne. Ils sont utilisés dans Fantasio après la déclaration du mariage d'Elsbeth, lors d’une fête où deux personnes boivent du champagne.
o    La perruque rouge. Elle fait partie du déguisement du bouffon dans les deux pièces.
o    Le ballon en forme de cœur. Il représente l'amour. Dans Fantasio, c'est le prince de Mantoue qui l'offre à la princesse Elsbeth et dans On ne badine pas avec l'amour, Perdican le porte par amour pour Camille.
o    L'épée. Le prince de Mantoue la porte, elle fait partie de son uniforme.
o    Le fauteuil roulant. Il apparaît dans la deuxième pièce, c'est le père de Perdican qui l'utilise non pas par handicap mais pour se déplacer.
o    Le fusil. Il est utilisé par un soldat de l'armée du père d'Elsbeth, il représente la force de son armée.
o    La bague. La bague avait été offerte par Camille à Perdican mais celui-ci va la jeter dans la fontaine pour montrer à Rosette qu'il rompt tout contact avec Camille.
o    La bouteille de vin. Elle représente maitre Blazius qui est souvent ivre.
o    Les écuelles. Elles sont souvent utilisées pour montrer la gourmandise de certains personnages (maître Blazius, Bridaine, dame Pluche).
o    Le crucifix. Camille s'en sert pour montrer à Perdican que son seul amant est Jésus.
o    Le cercueil. On la voit dans la première pièce. La personne qui est décédée est l'ancien bouffon de la cour.


III.    GESTUELLE, VOIX, COSTUMES
par Astrid Pauly, Louisa Gaulme et Mouad Maher

  •     LA GESTUELLE :

Elle accentue les répliques des comédiens. Elle varie selon les émotions qu'ils veulent transmettre : colère, joie, tristesse, amour, passion, tendresse.
EX : le point levé peut signifier la révolte ou un baiser peut s'exprimer de différentes façons...
Ces gestes peuvent être doux, violents, comiques, sévères.
EX : doux pour évoquer l'amitié, la tendresse est comique pour exagérer le burlesque.
Les acteurs peuvent adapter leur gestuelle, en fonction de l'attitude du public.
EX : ils accentuent leurs mimiques, leur présence ou leurs feintes.

  •     LA VOIX :

Les voix des comédiens ne sont pas leur voix naturelles, mais ils l'adaptent tellement bien qu'elles paraissent normales.
EX : de la gouvernante d'Elsbeth, jouée par la même comédienne que celle qui incarne Dame Pluche : La voix est très différente d'une pièce à l'autre, plus aigüe dans Fantasio.
La voix peut exprimer les différents aspects du caractère des personnages. EX : La voix du prince est très poussée pour représenter sa folie.

  •     LES COSTUMES :

Un costume sert toujours à représenter quelque chose : parfois des émotions ou une époque, une condition sociale ou bien un genre du personnage que l'on veut faire ressortir.

FANTASIO :

Elsbeth : Fausse princesse à cause de sa fausse couronne, sa frange  de petite fille et sa robe bleu ciel qui apparaît plus comme un costume de carnaval. Les lunettes étoile font ressortir l'aspect grotesque du personnage.

La Gouvernante d'Elsbeth : Elle est l'amie de la princesse et même sa confidente. Sous son costume plutôt austère, elle montre quelqu'un qui aime les livres d'amour, les histoires romantiques... et les ragots.

Fantasio : Costume de bouffon surtout pour marquer sa transformation et renforcer son personnage. Son visage est également grimé de sorte que son personnage soit encore plus   exagéré.

Le Prince : Extraverti, il y a un grand jeu avec son costume qui symbolise sa farce. EX : la perruque particulièrement poudrée et le changement de condition sociale à chaque échange de costumes.

Le Roi : il un costume qui ne fait pas penser aux rois qu'on a l'habitude de voir. Le seul aspect qu'on retrouve du roi, chez lui, est sa couronne postiche. Il a plutôt l'habit et l'attitude d'un militaire. EX : l'uniforme militaire, la démarche, la présence et la posture stricte.

 ON NE BADINE PAS AVEC L'AMOUR

Perdican : Il a un costume qui ne correspond pas à son époque. Son habit représente parfaitement son rang social (intelligent, cultivé).

Camille : Ses effets, au début, affichent sa croyance, sa sagesse et à la fin, elle revêt une robe de soirée qui n'est pas de son temps, pour montrer qu'elle n'est plus tout à fait croyante.

Rosette : Vêtue d'une robe très simple le choix de son costume représente son milieu social et aussi sa faiblesse par rapport à Perdican.

Dame Pluche : Grotesque féminin, son habillement est austère, strict et propre à son personnage. Celui-ci fait ressortir ses aspects physiques décrits dans la pièce.

Blazius : grotesque masculin, il s'habille de manière aisée pour afficher un rang social qui n'est pas le sien.

Bridaine : Malgré son habit de prêtre, il fait défaut à ce métier; ce qui le rend comique.

Le baron : Le fauteuil roulant (ancien d'époque) lui donne une stature imposante dont il profite pour influencer Camille et Perdican.

Conclusion : Les costumes du diptyque ne vont pas avec l'époque de la pièce mais sont là pour faire réagir les spectateurs et pour ajouter un aspect comique à la pièce.


IV.    LA MUSIQUE 
par Salome Picard et Nawel Lotfi

La musique n'était pas jouée par un artiste sur scène en direct. Le genre de la musique était contemporain, il y avait du rock ( les Eels), des nappes de musique originale, etc...
La musique n'était pas continue, elle arrivait au moment important de la pièce comme dans l'acte II scène 5, lors du duel entre Camille et Perdican surtout pendant le monologue final de Perdican. Il y avait des crescendo, des nuances et des effets de lumière accompagnaient la musique (quand l'âne amène la perruque au paysan).

A quoi sert-elle ?
Elle sert à exprimer les émotions des personnages et à accentuer les moments clés (au moment de la scène 5 acte II) : quand Perdican défend avec passion l'amour humain, la musique apparaît pour intensifier son émotion. Elle souligne une intensité dramatique.


CRITIQUE DE LA PIÈCE  ENFANTS DU SIÈCLE
par Clément Begey, assisté d’Alexandre Barre

Ce spectacle est composé de deux pièces différentes, Fantasio- On ne badine pas avec l'amour, jouées par les même comédiens, séparées par un entracte.
  • Dans ce spectacle, ce qui m'a plu :
- l'énergie donnée dans son rôle par le comédien qui joue Fantasio puis le chœur dans On ne badine pas avec l'amour.
- le décor simple illustré par la petite fontaine.
- les costumes contemporains : l'accoutrement de fantasio dans son rôle de bouffon du roi. 
- le fait d'avoir déjà étudié la pièce On ne badine pas avec l'amour a rendu la compréhension des textes, d'un langage plus ancien, bien plus aisée.
- les passages musicaux, intégrés aux moments propices.( Les Eels )
  •  Ce qui m'a déplu :
Cette représentation fut trop longue à mon goût.
J'ai trouvé fort désagréable le fait que Fantasio fume dans un lieux public…


dimanche 22 janvier 2012

La visite du CDN de Besançon - Texte collectif


QU’EST-CE QU’UN CDN ? COMMENT FONCTIONNE-T-IL ?
 Par Hugo Staudt et Julien Bertrand


Un CDN est un Centre Dramatique National. C'est une institution nationale subventionnée par l'État. On y produit principalement des adaptations de textes et du théâtre de recherche.
Les directeurs sont choisis par le ministère de la culture pour un mandat de 9 ans maximum (3x3 ans). La particularité des directeurs est qu'ils doivent être des artistes (comédiens, metteur en scène).
Le CDN doit permettre à des troupes de créer de une à trois pièces chaque année. L'avantage d'être une troupe en résidence au CDN, est qu'elle a un endroit réservé adéquat pour répéter.

Il y a 33 CDN en France. Ils ont été créés en 1946. Le CDN de Besançon a obtenu le label en 1976. Son nouveau directeur, après Sylvain Maurice, est Christophe Maltot.


LE CDN, UN LIEU DE TRAVAIL ET DE CREATION. 
Par Laure Demesmay, Emma Lopez et Eva Landry

LES DIFFERENTS METIERS REPRESENTES
Le directeur : Il peut l'être durant 3 années renouvelables 3 fois. L’ancien directeur, Sylvain Maurice, est metteur en scène, l’actuel directeur, Christophe Maltot, est comédien.
Amandine Polet : s'occupe des relations publiques (notamment scolaires), des visites, etc..
Charlotte Alibert : accueil, billetterie et standard
Karl Auer : directeur technique
Anne Bauvair : aide-comptable
Emmanuel Cèbe : régisseur et administrateur réseau
Sylvie Coulet : responsable de l’accueil, billetterie et standard
Jérôme Dahl : régisseur lumière
Serge Kolski : administrateur
Patrick Lardy : secrétaire général
Stéphanie Marvie : attachée à l’administration et à la communication
Gilles Perrault : chargé de relations publiques, presse
Patrick Poyard : régisseur plateau, constructeur et accessoiriste
Yann Richard : collaborateur artistique, conseiller à la programmation
Patricia Royer : agent administratif
Anne Tyrode : chef comptable

 LES METIERS DU THEATRE :
L'habilleuse est celle qui habille les acteurs durant le spectacle. Elle suit les spectacles où elle intervient, partout où ils vont.
La costumière, elle, dessine les costumes, les coud, les crée...
Quant aux régisseurs, il y en a trois :
-    le régisseur et administrateur réseau, se charge d'internet et de tout ce qui concerne l'informatique.
-    le régisseur lumière, gère les éclairages durant le spectacle. Grâce à lui, les spectateurs ont plus d'indices sur la personnalité du personnage joué et sur les circonstances de la scène. Les lumières favorisent donc la perception des expressions et de la situation (dramatique, lyrique...).
-    le régisseur plateau gère les décors et les accessoires. Il essaie de rendre l'arrière-plan de la scène le plus réel possible.
Gilles Perrault, chargé des relations publiques, presse, se charge de prévenir la presse ( radio locale, journaux, affiches, …) des  productions de CDN afin d'attirer les spectateurs et de les tenir au courant.
Amandine Polet s'occupe des relations publiques et des visites principalement scolaires. En effet, c'est elle qui reçoit les demandes de visite d'ordre scolaire et qui les effectue, c'est-à-dire qui montre et explique chaque lieu du CDN . Elle explique aussi aux élèves et aux professeurs visiteurs le mode de fonctionnement de celui-ci.
Charlotte Alibert, responsable de l'accueil billetterie et standard : C'est elle qui elle qui accueille les spectateurs et qui leur vend leurs places de spectacles (billetterie) . En ce qui concerne le standard, Charlotte est chargée de donner des informations sur les spectacles prévus au public. 



LES LIEUX DU THEATRE
par Nesrine Saadana, Nolwenn Authier, assistées de Marva Lahrach.

  •  LA SALLE : elle peut accueillir 334 spectateurs maximum mais la jauge, elle peut être ajustée.

  •   LE PLATEAU : il mesure 12 mètres de profondeur (autant de mètres que la salle). C'est dessus que les spectacles sont joués. Le plateau peut être séparé en deux parties: un espace visible par les spectateurs et un espace pour stocker des objets du décor qui vont être utilisés pendant la représentation. 


  •  RESERVE D'OBJETS : c'est à cet endroit que le théâtre stocke toutes sortes d'objets (poupées, gâteau en plastique, bibelots...). Cela ressemblait à une brocante! 




  •  DERRIERE LE PLATEAU: il y a l'espace où les comédiens se changent entre deux scènes avec l'aide de l'habilleuse et de la maquilleuse. Il y a aussi une télévision pour qu'ils puissent suivre le spectacle et communiquer avec les régisseurs.
  •  LE FOYER DES COMEDIENS, LES LOGES: c'est un espace qui appartient aux comédiens, il y a un bar (avec café, bonbons, gâteaux, fruits...), des canapés, une table... Chaque artiste a sa loge mais il ne dort pas dedans la nuit. Le théâtre possède un appartement en ville (5 personnes) et les autres dorment à l'hôtel. Avant la première et après la dernière représentation, les comédiens et le personnel du théâtre boivent un pot ensemble afin de faire connaissance puis de fêter la fin des représentations.



LES LIEUX DU THEATRE, - SUITE
par Clément Begey et Alexandre Barre

  • LA CAVE : 
Située au sous-sol, elle peut accueillir une quarantaine de spectateurs lors de petites représentations ou servir de lieu de répétions pour les acteurs avant une représentation. Cette pièce se situe à côté d'une petite pièce nommée «réserve» qui peut servir de cagibi, pour stocker et ranger quelques objets.



  •  LE PARC LUMIERE :
Ce lieu est l'espace de travail du régisseur lumière. Cette pièce stocke des projecteurs. Certains peuvent avoir une puissance de 5000 watts!! A titre de comparaison, une ampoule quotidienne possède une puissance de 12 watts. Elle stocke également des gélatines. Ce sont des feuilles translucides et colorées qui doivent également résister à la chaleur importante des projecteurs. Elles doivent être remplacées régulièrement, ce qui peut coûter jusqu'à 2000 €. Ces gélatines permettent de colorées la lumière produite par les projecteurs. Elles peuvent servir à exprimer les émotions des personnages, à mettre en évidence le personnage.

  • LA RESERVE COSTUME.

Cette pièce située au 3ème étage,  renferme tous les costumes des pièces qui sont créés au théâtre. Les costumes qui sont dans cette salle ne bougent jamais. Ces costumes sont créés sur mesure.                                        





dimanche 4 décembre 2011

Voici une conversation entre Benoît Lambert, le metteur en scène d'Enfants du siècle, et Patrick Lardy, secrétaire général du CDN. Il est question de la notion de "classique": qu'est-ce que les classiques, quel est l'intérêt de les porter à la scène aujourd'hui?




Sur le site http://www.theatre-video.net/  vous trouverez de nombreuses informations sur le théâtre contemporain: spectacles, metteurs en scène, comédiens, etc.