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samedi 11 février 2012

Editions de Minuit, histoire, les polémiques - par Nesrine et Nolwenn


Dans les années 60, dans quels problèmes polémiques les Éditions de Minuit s'illustrent-elles ?

En 1956, Jacques Derogy publie Des enfants malgré nous, qui aborde pour la première fois les problèmes contraceptifs en France. Une polémique surgit dans la presse, ce qui entraîne le dépôt de quatre projets de loi.
En 1956, la guerre d'Algérie suscite beaucoup de remous. En 1957, l’avocat Jacques Vergès et le romancier Georges Arnaud dénoncent les tortures pratiquées par les militaires français en Algérie dans Pour Djamil Bouhired. Au début de 1958, paraît La Question, témoignage d'un journaliste algérien, Henri Alleg, qui décrit le supplice dont il a été lui-même victime. Une brochure concernant un mathématicien nommé Maurice Audin est publiée, disant que des officiers ont été accusés de l'avoir assassiné.
En 1959, l’éditeur Jérôme Lindon est condamné pour la publication du Déserteur, de Maurienne. En 1969, un autre livre de Jacques Vergès est publié, Pour les fidayines consacré aux combattants palestiniens. Celui-ci va provoquer un nouveau scandale. Treize ans plus tard, les Éditions de Minuit consacrent la Revue d’études palestiniennes aux problèmes du Moyen-Orient.

samedi 14 janvier 2012

Le Livre de ma mère, d'Albert Cohen - par Nesrine


Résumé :
Le roman raconte l'émouvante histoire de Diane, la mère d'Albert Cohen, qui habite à Marseille tandis que lui vit à Genève à cause de ses études. Il se rappelle tous les bons et mauvais moments passés avec elle et se souvient aussi des situations marquantes, connues avec sa bien-aimée, qui seront toujours graves dans son cœur. Il se souvient de ce qu’elle lui disait quand il ne se sentait pas bien . Diane voulait tellement plaire aux deux êtres les plus importants de sa vie (son fils et son mari), Diane était prête à faire n'importe quel sacrifice, Albert Cohen ne pouvait lui faire de remarque. Il regrette quand même toutes les répliques déplacées qui la mettaient dans un état triste et la déstabilisaient moralement.
Il éprouve tant de remords, de regrets qu'il est attristé et déçu de lui-même.
Sa mère est morte.

Avis personnel :
Mon opinion sur ce roman est très positive car l'auteur a un style très simple et une facilité d'expression. Il emploie des mots simples et faciles à comprendre. Il reste efficace dans ses propos. J 'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman. J'aime cette histoire d'amour où l'auteur, qui est le personnage principal, exprime de tels regrets et surtout un tel amour envers sa mère et dévoile tous ses sentiments, qui peuvent toucher le lecteur . Dans ce roman il y a un style tellement nature, modeste et simple qu'il pourrait vous faire pleurer de tristesse. C'est un roman triste, émouvant, touchant, mais original par rapport aux autres histoires d'amou.

jeudi 5 janvier 2012

MICRO, par Nesrine, Nolwenn, assitées de Marwa.

MICRO est une pièce de Pierre Rigal.


Pierre Rigal

Quand la pièce commence, on voit un homme seul sur scène. Il découvre un espace dégagé. Il fait des poses avec un micro sur pied. Ensuite, il y a des machines qui avancent, qui se mettent en route, on voit des mains puis des hommes qui apparaissent. Il se mettent à jouer, ils cherchent plusieurs manières de poser. En fait, un homme, interprété par Pierre Rigal, cherche pendant tout le spectacle à imiter les autres interprètes, des vrais rockeurs : configuration, jeux d'imitations et de déplacement... Le spectacle se termine par un affrontement entre Pierre Rigal et l'autre groupe : il casse les instruments, retourne la scène...


Nous avons adoré ce mélange de pièce de théâtre et de concert. Nous étions au premier rang et cela nous a permis d'être tout près des artistes et de leur matériel. Par moment, nous avions l'impression que nous allions recevoir des choses (micros...) sur nous. Ce qui était un peu désagréable, c'est tous les fumigènes que nous respirions...
Il y avait de l'humour dans les poses, les sons, les danses... Quand le spectacle à commencé, c'était un peu bizarre. On se demandait ce que Pierre Rigal faisait et puis nous avons compris que le spectacle parle de la violence et de l'énergie que dégage la musique.

Nesrine, Nolwenn, assitées de Marwa.

mercredi 19 octobre 2011

Texte Nesrine - ô mon passé

O mon passé, ma petite Lucette, le feu à la crèche, collage, livre à trois ans, cotons à démaquiller de maman, tapisser comme mon papa, MIAM, la gourmandises, la pâte à crêpes, les beignets aux pommes, curiosité, la vache qui ne riait plus, les joues rouges, coupe de cheveux.


Nesrine.