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samedi 11 février 2012

Editions de Minuit, histoire, Le Nouveau Roman - par Mouad, Lucien, Victor et Loïc


LES NOUVEAUX AUTEURS, le "NOUVEAU ROMAN"

Le nom du groupe est le « Nouveau Roman », il a été fondé par Alain Robbe-Grillet, en 1953 avec Les Gommes. Après sa création plusieurs auteurs l'ont rejoint en 1957 :  Samuel Beckett, qui a écrit Fin de partie, Claude Simon avec Le Vent, Nathalie Sarraute avec Tropismes et Michel Butor avec La Modification. Moderato cantabile, de Marguerite Duras, sera publié l’année suivante.
Le prix Renaudot décerné au troisième roman de Butor allait beaucoup contribuer à la notoriété du groupe. Un feuilleton d’Emile Henriot, dans « Le Monde », consacré à La Jalousie et à Tropismes, employait pour la première fois l’expression « Nouveau Roman », qui désignera désormais le groupe tout entier.

mercredi 11 janvier 2012

La Chute, d'Albert Camus - par Mouad

1/ Résumé :
L'histoire se déroule à Paris et à Amsterdam, au 20ème siècle et pendant 5 jours. Jean-Baptiste Clamence est « juge-pénitent » : ancien avocat parisien, domicilié à Amsterdam depuis une série d’événements qui ont bouleversé sa vie. Le début du récit relate la perception que Clamence a de lui-même en ces années glorieuses: le personnage apparaît comme aveuglé par un amour immodéré de soi. Mais lorsqu'il n'apporte aucun secours à une jeune femme en train de se noyer, il prend lentement conscience de l'inutilité de son comportement passé, ce qui lui devient vite insupportable. Au fur et à mesure de sa prise de conscience, Clamence finit par se remémorer les événements noirs de son passé. Confronté à ses souvenirs, de plus en plus insoutenables, il quitte Paris vers les bas-quartiers d'Amsterdam, où l'auto-accusation qu'il fait devant ses clients se transforme en miroir pour l'Homme, et où celui-ci prend conscience de ses propres erreurs.

2/Avis Personnel :
Pour aimer ce livre, il faut déjà aimer les lectures compliquées, bien entendu, pas de point de vue omniscient pour une lecture facile, ce serait trop simple, et pour compliquer l'ensemble, le récit est au passif, il n'y a aucune "vraie" action ! En effet tout le livre est au passif, ce qui devient, une fois que l'on a compris le fonctionnement, rapidement lassant. Il y a quand même quelques points positifs : du suspense, bien sûr, mais aussi une singularité que je n'ai retrouvée dans aucun autre livre : durant toute l'hisoire, le narrateur est le SEUL à parler !
Ceux qui aiment les livres avec dialogues, s'abstenir, les autres donnez-vous en à coeur joie.

Mouad